Du temps il y en a eu de passer depuis que tu es arrivé, première fois que je t'ai vu j'étais surprise. Va savoir pourquoi mais j'étais bouche bée. Pas longtemps après je t'ai monté et là, oulalala le drame. Tu as pris peur d'un tracteur et bam grand galop et j'ai décidé de faire le grand plongeon pour pas sauté ma cloture en face de nous. Et puis au fil du temps j'ai toujours garder cette image de toi du cheval imprévisible où on pourrait jamais être sûr que tu ne te croirais pas en course. Meme a pied, j'étais pas folle de toi, t'étais assez peureux on va dire, tu ne te laissais pas facilement attrapé, va savoir pourquoi. Puis au fil du temps j'apprend a te connaitre, sans forcément te monter, mais j'apprend comment tu es. J'essaie de te comprendre. Et puis un beau jour on est venu me chercher pour que je vienne te monté. Steph me la bien dit, c'est maintenant qu'on recommence tout à zéro au bout de 2 mois de stress. Et puis hop à cheval, pour m'habituer il m'enlève les étriers de ma selle, et il m'a sauté des barres, pour atteindre les 80cm sur un oxer. Et depuis tout mes doutes se sont envolés, je te monte comme si de rien n'était et j'en suis bien contente, tu es formidable et je regrette un peu mes préjugés car tout être a le droit à une seconde chance. Toi la tienne, étais de te laisser oublier les courses